Totaux de buts et BTTS : lire les statistiques de Ligue 1 et Ligue 2
Plus de 2,5 buts signifie au moins trois buts dans le match. BTTS signifie que les deux équipes marquent au moins une fois. Une fréquence observée résume des résultats passés ; elle n’est pas, à elle seule, une probabilité du prochain match.
Des seuils sans ambiguïté
Plus de 0,5 / 1,5 / 2,5 / 3,5 / 4,5 buts correspond à au moins 1 / 2 / 3 / 4 / 5 buts au total. Les seuils à demi-but n’ont pas de résultat exactement égal au seuil. Dans le modèle, les probabilités « plus » et « moins » d’un même seuil s’additionnent à 100 %, à la précision numérique près. Les valeurs affichées peuvent présenter un léger écart dû à l’arrondi.
BTTS et total ne racontent pas la même chose
Un 1–1 satisfait BTTS mais pas plus de 2,5 buts. Un 3–0 satisfait plus de 2,5 buts mais pas BTTS. Un 0–0 compte comme match sans but encaissé et sans but marqué pour chaque équipe. Le Lab conserve donc ces indicateurs séparément. La distribution des totaux complète les moyennes : deux clubs peuvent avoir la même moyenne avec des répartitions très différentes.
Lire 4/7 avant de lire 57 %
Une fréquence de 57 % peut ne représenter que quatre matchs sur sept. Filtrer domicile ou extérieur réduit encore l’échantillon. Le tableau conserve le numérateur et le dénominateur, et la matrice de couleurs affiche N. Comparez des définitions et des périmètres identiques : une fréquence de saison toutes rencontres n’est pas directement comparable à une fréquence sur trois déplacements.
Comparer avec une projection
La table des scénarios du prochain match provient du modèle de Poisson et de l’adversaire. La table de tendances provient des scores déjà observés. Aucune des deux ne remplace l’autre. Les marchés restent corrélés : BTTS, plus de 2,5 buts et certains scores exacts ne forment pas des événements indépendants.
Les fréquences de BTTS sont-elles des pronostics ?
Non. Elles décrivent la part des matchs déjà observés où les deux équipes ont marqué. Les probabilités du prochain match sont produites séparément par le modèle et dépendent de l’adversaire.
D’où viennent les statistiques de Ligue 1 et Ligue 2 ?
Les résultats actuels viennent de matrices Wikipédia rapprochées des classements. Les matchs datés et les effectifs ont leurs propres révisions de source. Les archives de résultats viennent d’OpenFootball. Les liens et licences sont conservés.
Les coefficients affichés viennent-ils de bookmakers ?
Non. Les cotes théoriques sont égales à 1 divisé par la probabilité du modèle, sans marge. Le comparateur ne reçoit que les cotes que vous saisissez ; aucun flux bookmaker n’est connecté.
Pourquoi les tableaux affichent-ils N ou 4/7 ?
Le pourcentage seul masque la taille d’échantillon. N est le nombre de matchs, et 4/7 signifie quatre occurrences sur sept rencontres. Les données manquantes ne sont pas remplacées par des zéros.
Comment les cinq derniers résultats sont-ils choisis ?
Par date vérifiée, après rapprochement de l’affiche et du score avec la matrice. Quand la couverture datée est partielle, il s’agit des cinq derniers résultats disponibles, pas forcément des cinq derniers matchs joués.
Peut-on consulter les données en anglais ?
Oui. Chaque page et guide possède une version française et anglaise, reliées par le sélecteur de langue. Les exportations utilisent des identifiants stables communs aux deux langues.