Pronostics de football : comprendre les probabilités du modèle
HEXAGONE estime les probabilités 1X2 à partir des buts marqués et encaissés, du lieu du match et des moyennes de la ligue. La projection décrit une distribution de résultats possibles ; elle ne promet pas un résultat ni un gain.
Ce qui entre dans le calcul
Le modèle utilise les résultats complets de la matrice de saison. Il distingue domicile et extérieur, puis combine les forces offensives et défensives des deux clubs. Un a priori équivalent à cinq matchs atténue les petits échantillons. La Ligue 2 conserve la v1 à la moyenne de ligue. En Ligue 1, la v2 utilise les profils historiques domicile/extérieur des saisons 2024/25 et 2025/26, lissés sur huit matchs à la moyenne historique ; le poids des matchs diminue de moitié en 365 jours. Le comparatif rétrospectif et la couverture sont publiés dans le Lab. Il faut au moins 30 matchs de ligue et trois matchs par équipe pour produire une projection. Ces seuils autorisent un calcul ; ils ne rendent pas un échantillon de début de saison robuste.
Des buts moyens aux marchés
Deux lois de Poisson indépendantes produisent une grille de scores. Les cases où le domicile marque davantage donnent la probabilité du 1 ; les égalités donnent le X ; les autres donnent le 2. On peut agréger la même grille pour les totaux de buts, BTTS et doubles chances. Ces événements se recouvrent : leurs probabilités ne se multiplient pas comme des événements indépendants. Les buts moyens du modèle ne sont pas des xG calculés sur des tirs.
Lire une cote théorique
La cote décimale sans marge vaut 1 divisé par la probabilité. Une probabilité de 50 % correspond donc à 2,00. Ce calcul n’est pas une cotation de bookmaker. Le comparateur accepte vos trois cotes 1X2 et retire proportionnellement leur marge implicite pour rendre la comparaison lisible. Une différence avec le modèle peut provenir de ses limites ; elle ne démontre pas une opportunité rentable.
Comment la qualité est évaluée
Sur les archives 2022/23 et 2023/24, chaque date est prédite avec les seules dates antérieures, après une phase de 60 matchs. Tous les matchs d’une même date sont évalués avant d’intégrer leurs scores. Le Lab affiche le Brier, la log loss, une référence fondée sur les fréquences de la ligue et les effectifs des groupes de calibration. Le bilan est rétrospectif, pas un test indépendant sur des rencontres futures.
Ce que le modèle ignore
Blessures, compositions, fatigue, cartons, tirs et minutes ne sont pas intégrés. Les projections concernent uniquement les rencontres futures éligibles des 28 prochains jours, après la date d’arrêt des résultats. Une affiche déjà présente dans la matrice est exclue. Consultez toujours la date de source et les tailles d’échantillon à côté de la projection.
Les fréquences de BTTS sont-elles des pronostics ?
Non. Elles décrivent la part des matchs déjà observés où les deux équipes ont marqué. Les probabilités du prochain match sont produites séparément par le modèle et dépendent de l’adversaire.
D’où viennent les statistiques de Ligue 1 et Ligue 2 ?
Les résultats actuels viennent de matrices Wikipédia rapprochées des classements. Les matchs datés et les effectifs ont leurs propres révisions de source. Les archives de résultats viennent d’OpenFootball. Les liens et licences sont conservés.
Les coefficients affichés viennent-ils de bookmakers ?
Non. Les cotes théoriques sont égales à 1 divisé par la probabilité du modèle, sans marge. Le comparateur ne reçoit que les cotes que vous saisissez ; aucun flux bookmaker n’est connecté.
Pourquoi les tableaux affichent-ils N ou 4/7 ?
Le pourcentage seul masque la taille d’échantillon. N est le nombre de matchs, et 4/7 signifie quatre occurrences sur sept rencontres. Les données manquantes ne sont pas remplacées par des zéros.
Comment les cinq derniers résultats sont-ils choisis ?
Par date vérifiée, après rapprochement de l’affiche et du score avec la matrice. Quand la couverture datée est partielle, il s’agit des cinq derniers résultats disponibles, pas forcément des cinq derniers matchs joués.
Peut-on consulter les données en anglais ?
Oui. Chaque page et guide possède une version française et anglaise, reliées par le sélecteur de langue. Les exportations utilisent des identifiants stables communs aux deux langues.